Comment activer le changement en 3 étapes

Comment activer le changement en 3 étapes

La prise de conscience qui s’opère après la restitution du portrait vous permet de faire des choix éclairés et pertinents.
Dans cet article je vous explique comment activer le changement en 3 étapes pour vivre heureux et épanoui.

En vous tournant vers la morphopsychologie vous avez choisi de ne pas rester coincé dans une vie qui ne vous rend pas heureux.
Vous avez posé l’intention de tout mettre en œuvre pour atteindre le libre épanouissement, dans tous les domaines. C’est-à-dire le meilleur endroit pour habiter, le job le plus intéressant, les relations les plus épanouissantes, les activités les plus ludiques etc…

C’est un acte fort, un véritable engagement pris avec vous-même !

Pour autant, choisir de mener une vie épanouie plutôt que d’en rêver ne doit pas vous faire oublier qu’optimiser sa vie dans tous les domaines demande du temps.

C’est la raison pour laquelle, mon dernier article s’achevait sur la phrase suivante :

“Pour atteindre votre objectif, vous allez apprendre à composer avec les exigences de la vie.”

Le secret pour activer le changement : procéder par étapes

Le secret pour activer le changement : procéder par étapes

En effet, à moins de posséder une baguette magique, personne ne peut activer les leviers du changement sur un claquement de doigts.

Le secret, c’est de procéder, par étapes. Commencer petit, en effectuant les ajustements nécessaires pour que les choses progressent dans le bon sens. 

Dans un premier temps, vous allez donc apprendre à faire des compromis (pas des compromissions) avec les contraintes de la vie (celles dont vous n’avez pas le contrôle). 

Pourquoi des ajustements progressifs ? Parce que les choix que vous allez faire et les décisions que vous allez prendre vont avoir des répercussions. 

L’impact de votre changement d’état va avoir des conséquences sur votre environnement et sur votre entourage.
Et, c’est bien d’en avoir conscience.

Si je vous dis tout cela, c’est parce qu’à ce stade il est courant de ressentir de l’impatience voire même de l’excitation à la perspective de se construire une vie heureuse et épanouie

Avouez, qu’au regard des bénéfices que vous allez en retirer  in fine, un peu de patience n’est pas un gros sacrifice.

Souvenez-vous que vous n’avez pas acheté un produit “clé en main”.
C’est VOUS l’artisan de votre bonheur. 

La morphopsychologie vous a montré les outils et les ressources dont vous disposez pour activer le changement.

La morphopsychologie vous a montré les outils et les ressources dont vous disposez pour activer le changement. 

Maintenant c’est à vous de jouer ! 

1ère étape pour activer le changement : intégrer les données 

Comme je l’ai évoqué dans l’article précédent, c’est après la restitution du portrait morphopsychologique que tout s’amorçe.
La mise en oeuvre du changement s’opère lorsque toutes les informations sont assimilées.

Tant que vous n’aurez pas franchi cette étape, vos décisions risquent de ne pas servir tous vos intérêts. 

Conseils pour faciliter la “digestion” des informations

  • Lisez votre portrait “ à chaud” d’une traite, puis rangez-le quelque temps.(Si votre portrait est réalisé en face à face, enregistrez la restitution et procédez de même).

    Par expérience,  la première lecture est toujours un peu déstabilisante, parfois même décevante (à cause de fortes attentes). 

    Pendant cette lecture à chaud  un premier tri s’opère.
    Seules sont retenues les données, qui vous rassurent ou au contraire vous dérangent.

    C’est la raison pour laquelle je vous conseille de dormir dessusavant de passer à une lecture plus consciente et moins avide.
  • Au bout de 2 ou 3 jours, d’une semaine, ou de trois semaines (le temps dont on a besoin est différent pour chacun), revenez dessus

    Choisissez alors les passages qui vous attirent naturellement. 
    Puis lisez, relisez et re-relisez votre portrait de A à Z , encore et encore...
    …Jusqu’à ce qu’il devienne familier et compréhensible pour vous.

Insistez et familiarisez-vous avec les mots employés, les tournures et les concepts inhabituels. (Par exemple les notions d’étages du visage, l’extraversion, la force intérieure).
Vous verrez, au bout d’un certain temps le portrait n’aura plus de secret pour vous.

Si quelque chose n’est pas clair ou si vous ne vous reconnaissez pas dans la description de votre personnalité, revenez vers le morphopsychologue

 Posez des questions, c’est hyper important

Comment activer le changement en 3 étapes

La plupart du temps, les ambiguïtés viennent du langage utilisé ou des mots employés.

Posez-lui des questions, demandez-lui des éclaircissements et faites vous re-préciser ce qui vous échappe.
C’est le SAV du portrait. Le morphopsychologue est là aussi pour ça. 

Si pour vous, aujourd’hui,  “la marche est trop haute”, si la mise en œuvre vous parait insurmontable, demandez un accompagnement post-portrait.  

Le morphopsychologue peut vous accompagner, vous guider, vous conseiller ou vous coacher (choisissez le mot qui vous parle le mieux). 

Moyennant, il est vrai quelques euros supplémentaires, cet coup de pouce peut vraiment faire la différence.

2ème étape pour activer le changement : état des lieux

Lorsque vous avez assimilé toutes les informations, et avant d’agir, il est important de procéder m-é-t-h-o-d-i-q-u-e-m-e-n-t.

Cette étape est capitale, surtout si vous vous sentez noyé sous l’avalanche des données. 

Une fois que tout est mis à plat, vous allez constater que différentes options et stratégies s’offrent à vous.

A ce stade vous pouvez déjà envisager des actions à mener, pour atteindre votre objectif.

Réfléchir et fixer vos priorités

La première chose à faire est de prendre le temps de réfléchir et de fixer vos priorités.

C’est comme si vous vouliez transformer un terrain abandonné en jardin productif et luxuriant.
Qu’est-ce que vous allez faire ? Courir à la jardinerie du coin et acheter des végétaux à la volée ? Non, bien sûr.
Vous allez commencer par un état des lieux pour déterminer comment orchestrer toutes les actions qui vont vous permettre de réaliser le jardin de vos rêves.

Quel est le type de sol, les ressources disponibles, les atouts, le relief… ? (eau, ensoleillement, disponibilités, matériel, aide…)  

Et puis vous allez vous demander quelles actions peuvent être lancées dès aujourd’hui. Vous tiendrez compte des contraintes du moment (saison, besoin de  matériel, d’équipement, de connaissances, de temps, d’argent et d’énergie …).

Ensuite vous vous attaquerez aux actions à mener à moyen et long terme (celles qui vous imposent une étape intermédiaire). Par exemple : prendre en compte, lors de l’achat des fruitiers, du délai incompressible entre le moment de la plantation et la production.

Procédez de la même façon pour amorcer le changement, après la restitution de votre portrait.

Comportez-vous comme le chef d’orchestre qui compose son œuvre

Comment activer le changement en 3 étapes

Pour vous y aider, je vous propose de répondre aux questions suivantes :

  • Au regard de ce que m’a appris mon portrait, quelle est la chose que je désire le plus changer dans ma vie, la plus importante à mes yeux  ? Celle sur laquelle je veux agir maintenant ?
  • Quelle est ma marge de manoeuvre pour intervenir tout de suite (besoins, ressources)
  • Quels sont les changements que je décide de différer ? (Classez-les par ordre de priorité).
  • Pour atteindre mon objectif à long terme, quelles sont les actions que j’engage dès aujourd’hui ?
  • Dans l’immédiat que puis-je mettre en place pour être davantage en accord avec ma nature profonde ?
    Sur le plan personnel et professionnel ?

Les réponses à ces questions vous permettent d’engager l’action. 

3ème étape pour activer le changement : agir concrètement 

3ème étape pour activer le changement : agir concrètement

L’étape précédente vous a permis de déterminer quelles étaient les meilleures options pour vous

Alors que vous êtes sur le point d’agir en conséquence, vous réalisez qu’il y a un avant-portrait et un après-portrait

Rien n’a encore changé, mais tout est déjà différent.

Ce qui hier vous semblait acceptable vous semble aujourd’hui insupportable.

Désormais vous avez du mal à vous soumettre aux contraintes d’AVANT car vos exigences personnelles de MAINTENANT ont changées.

En effet, chaque choix que vous allez faire nécessitera un ajustement.

Vous avez le choix de composer avec votre environnement, ou de mettre celui-ci, à votre main.

Dans les deux cas c’est en adaptant, jour après jour vos exigences à celles des circonstances de la vie, que vous pourrez atteindre le libre épanouissement.

A chaque nouvelle décision il est primordial de vous assurer que celle-ci : 

  • vous rend heureux
  • respecte votre nature profonde
  • tient compte de vos limites
  • est adaptée aux circonstances du moment

Au début, vous avancerez à petits pas. Puis, une action entraînant l’autre, les avancées dans un domaine de vie se répercutant sur les autres… Il arrivera le moment où tout sera aligné. 

Chaque pan de votre vie sera en harmonie avec la personne que vous êtes au plus profond de vous. 

Vous n’aurez plus qu’à savourer, l’instant ! 

Carpe Diem.

Comment activer le changement : étude de cas

Pour “habiller” cet article, je vous propose d’examiner la situation de Jessica.
Jessica m’a contactée pour savoir si une reconversion dans le métier de pâtissière serait cohérente avec sa personnalité. 

Jessica, 30 ans, traverse une période de mal-être général. Elle veut changer de travail, et éventuellement d’environnement.
La rupture avec son ami est imminente. 

Elle se désespère car son frère, avec qui elle est très proche, lui manque énormément (il vit depuis quelques années en Australie et elle le voit très peu).
Elle joue en  professionnelle dans une équipe de hand-ball et pratique la randonnée.

La désocialisation liée aux mesures COVID, est particulièrement difficile à vivre pour elle en ce moment.

Tendances générales de la personnalité de Jessica

De type extravertie, Jessica a besoin de présence humaine pour se sentir aimée et reconnue ; elle ne supporte pas la solitude.

Solidement implantée dans la vie matérielle, c’est une femme d’action, de mouvement et de terrain

Assez conformiste, elle est attachée aux valeurs de la famille et du terroir et se plie  aux règles.

Ses besoins : se sentir libre, s’exprimer et se dépenser physiquement. 

C’est la fonction AGIR-TOUCHER-BOUGER qui influence sa conduite dans tous les domaines, et détermine ses motivations inconscientes et ses aptitudes.

Aptitudes professionnelles

Au regard de la personnalité de Jessica, le métier de pâtissière est une reconversion pertinente.

Au regard de la personnalité de Jessica, le métier de pâtissière est une reconversion pertinente.


Elle possède des aptitudes physiques favorables à l’exercice de ce métier. Capable de fournir un effort prolongé sans ressentir les effets de la fatigue, se lever à l’aube n’est pas un problème. Jessica n’est pas gênée par les inconforts du métier (rester debout, chaleur du laboratoire, manque d’aération des locaux…).

Son dynamisme et sa serviabilité et sa souplesse feront d’elle, une collègue avec qui il est agréable de travailler.

Son sens de l’esthétique et son l’adresse manuelle seront précieuses pour la présentation des pâtisseries (décors, confiseries, travail du sucre et du chocolat).

Le métier de pâtissière concorde avec son : 

  • désir de perpétuer la tradition (grand-père et frère cuisinier, parents boulangers)
  • envie de rejoindre son frère qui a possède un restaurant à Sydney
  • besoin de se dépenser physiquement
  • perception par les sensations (odorat, goût, toucher, vue)
  • adresse manuelle

Toutefois ce métier ne satisfait pas son besoin essentiel de liberté, de mouvement, ni d’espace.
Il est donc impératif que Jessica trouve un moyen de “nourrir” cette partie de sa personnalité sur des activités de loisirs.
Sa pratique de la randonnée est un bon début. 

L’après-portrait de Jessica

L’après-portrait de Jessica

Après deux mois, Jessica me contacte à nouveau car elle se sent complètement dépassée. 

Je lui propose de répondre à la série de questions que j’ai évoquée plus haut. Voici ce qui en ressort.

Ce que Jessica désire le plus changer dans sa vie c’est son travail. Mais elle envisage aussi de rejoindre son frère en Australie. 

C’est sur sa reconversion professionnelle qu’elle veut agir en priorité.

Son action immédiate est de rechercher une formation en pâtisserie tout en examinant les possibilités d’émigrer en Australie. 

Dans un premier temps, elle choisit de conserver son emploi car elle a besoin de revenus jusqu’à ce qu’elle soit formée et/ou prête à partir.

Actions à engager dès maintentant

Quelles actions engager dès maintenant pour son (double) objectif à long terme ?

1 – Trouver une formation en pâtisserie en France (CAP Pâtisserie). Voir possibilité de CIF pour la première année. 2ème année alternance rémunérée à hauteur d’un SMIC ?
Identifier les contraintes et les retentissements financiers.

2 – Trouver une formation en pâtisserie à Sydney, éligible aux non-ressortissants. Contacter l’ambassade (conditions visa étudiant ? coût ? durée ? est-ce une compétence recherchée ?)

3 – Rejoindre son frère et se former “sur le tas”. Renseignements auprès de l’ambassade pour connaître les conditions d’obtention d’un visa définitif.

Se mettre, dès maintenant au diapason de sa personnalité

Que peut faire Jessica, dès maintenant, pour être plus en accord avec sa nature profonde ?

Sur le plan personnel 

Ecouter son corps

Les réactions de défense de Jessica face à une attaque (de tout ordre) sont médiocres et son système d’alarme se met en branle tardivement.
Il est donc important qu’elle apprenne à reconnaître les signes avant-coureurs de fatigue nerveuse, de surmenage ou de maladie pour agir à temps.
Par exemple : un des signes est l’asymétrie de son visage. Lorsque celle-ci est très marquée, Jessica a besoin de repos.

Une asymétrie accusée indique que deux personnalités opposées sont aux commandes. Cette situation génère un conflit interne et peut sur la durée, perturber son équilibre.

C’est un signe repérable facilement, en regardant son reflet dans le miroir.

Gérer les contradictions

Le besoin de reconnaissance qui anime Jessica la rend tributaire du regard de l’autre, ce qui va à l’encontre de son besoin de liberté (nature profonde).

Besoin vital d’échange et de partage

Jessica est consciente du fait qu’elle n’envisage pas de s’engager seule dans certains domaines.  (balades, vacances, randonnées …).

Or, elle vient de rompre avec son ami, son frère est loin et sa vie sociale est quasiment au point mort. C’est pour partie à cause des mesures COVID. Les entraînements et les matchs de hand sont annulés, les sorties le soirs compromises à cause du couvre-feu, tout comme le cinéma, le restaurant et les randonnées en groupe.

Si pour le moment ses projets semblent compromis, Jessica peut toutefois chercher quelqu’un pour l’accompagner dans l’atteinte de son objectif.

Tenir compte des limites de l’autre

Le portrait lui a fait prendre conscience que sa tendance prédominante (extraversion) jouait un rôle déterminant lors de la prise de contact.

En se laissant aller à ses penchants naturels, elle paraît “adhésive” voire “entreprenante” aux personnes plus introverties qu’elles. Identifier les limites des autres lui permet d’améliorer sensiblement sa communication. 

Laisser au passé ce qui appartient au passé

La personnalité de Jessica s’est structurée sur un manque, le manque d’amour inconditionnel de la mère.
Devenue adulte et particulièrement dans la relation amoureuse, elle attend de l’autre un amour réparateur et rassurant pour combler le vide de l’enfance

Ce ressenti affecte sa vie affective et rend Jessica, à la fois vulnérable et malléable (possibilité d’être victime de chantage affectif).

La condition pour Jessica de vivre une relation heureuse, est d’accepter que ce sentiment existe (on ne peut pas remonter le temps) et de le ranger, à sa place, dans son passé.

Sur le plan professionnel

Jessica a peu de marge de manœuvre concernant son activité professionnelle, toutefois elle peut prendre un rendez-vous avec le service RH. Peut-être est-il possible d’envisager une mobilité interne plus en accord avec sa personnalité.

Les conditions d’exercice de son emploi actuel sont peut-être modifiables. 

Le SAV du portrait de Jessica

Un mois plus tard, Jessica me contacte à  nouveau pour me dire que ses idées sont plus claires. Pourtant elle ne sait toujours pas comment gérer tout ça.

Son plus gros frein est de ne pas pouvoir bouger, voyager et vivre seule

Elle admet que la meilleure solution pour elle, est de partir vivre en Australie, auprès de son frère.

Mais, des doutes l’assaillent : “Et si au bout d’un an je m’aperçois que ça ne m’emballe pas qu’est-ce que je fais ?” et “comment être sûre que mon frère sera assez disponible pour moi” etc, etc, etc….

Comment activer le changement en 3 étapes

Pour moi une chose est claire :  Jessica n’est pas prête pour l’instant. 

Je lui propose d’examiner d’autres alternatives

  • Intégrer un cursus de formation au CAP Pâtisserie par les Compagnons du Devoir.
    Par ce biais, Jessica peut se former au métier de pâtissière dans des conditions favorables à son épanouissement.
    Ambiance fraternelle, entraide et  cohésion de groupe constituent l’originalité des Compagnons du devoir (rien à voir avec un CFA classique).
    D’autre part, le contrat en alternance, est éligible pour les personnes inscrites à Pôle Emploi ou en CIF.  L’apprenti de +25 ans touche un SMIC complet et peut éventuellement être logé par les Compagnons.

    Cette alternative permet à Jessica de quitter son emploi actuel plus rapidement ; les incidences financières sont un peu moins conséquentes.

    L’autre avantage réside dans le fait qu’à la fin du contrat, Jessica peut suivre Le tour de France des compagnons.
    Cette option s’accorde avec son besoin, de mouvement, de changement et d’actions sans cesse renouvelées.

    L’excellente adaptation de Jessica à l’environnement lui permet en outre de nouer des contacts nombreux et variés.

    Au terme de cette aventure Jessica peut, si elle le souhaite toujours,  passer à la seconde étape de son projet :  partir exercer son métier avec son frère à Sydney.

Rechercher quelqu’un pour l’accompagner

 le plus difficile n’est pas de faire des choix.
  • Rechercher un “partenaire de projet” sur les réseaux sociaux français (des personnes dans une démarche similaire)

    Faire la même recherche sur les réseaux sociaux australiens et prendre contact avec différentes communautés : expatriés, étudiants français à l’étranger, recherche de colocation, étudiant au pair …

    De cette manière, Jessica contourne l’obstacle qui la freine le plus : s’engager seule.

Comme vous pouvez le constater, le plus difficile n’est pas de faire des choix. 

La chose la plus délicate est de les assumer pleinement et d’accepter d’en porter la responsabilité pleine et entière.

J’espère que, grâce à cet article, vous avez mieux saisi la mécanique du portrait morphopsychologique.

Merci de vos commentaires et en attendant…

Soyez vous-même et cultivez la différence !

@+ Isabelle

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