Ma meilleure astuce pour satisfaire mon besoin de reconnaissance

Ma meilleure astuce pour satisfaire mon besoin de reconnaissance

L’article d’aujourd’hui participe à l’évènement interblogueurs dont le sujet est « ma meilleure astuce pour satisfaire mon besoin de reconnaissance”.
Cet évènement est organisé par Nicolas, du blog Développer sa confiance en comprenant son cerveau

J’apprécie ce blog car son principal sujet, résonne avec le mien https://optimiser-sa-vie.com.

Son article “Oser changer de vie : comment se faire enfin assez confiance pour se lancer” a particulièrement retenu mon attention car,  pour l’avoir vécu, il explique bien le processus de changement. 

Alors si vous êtes prêts, c’est parti pour  “ma meilleure astuce pour  satisfaire mon besoin de reconnaissance” !

Depuis mon enfance, pour être aimée et reconnue, j’ai  (comme la plupart d’entre vous), cherché à plaire aux autres

D’abord à mes parents en étant une “bonne fille”, puis à mon compagnon en étant une “bonne partenaire”, à la société en étant une “bonne citoyenne” et ainsi de suite dans tous les domaines de ma vie.

Bien des fois j’ai dit non, pour éviter d’être jugée, alors que je pensais OUI de tout mon être.

Sans parler de toutes ces situations dans lesquelles je me suis retrouvée par bienséance, par habitude, par devoir ou encore par culpabilité. 

Ce que nous croyons que l’autre attend de nous, ainsi que les conventions sociétales,  nos pensées limitantes ou nos peurs (de décevoir, d’échouer, d’aimer…) sont autant de facteurs qui nous conditionnent à jouer un rôle.

Au fil des expériences nous créons un personnage qui nous définit.

Nous créons un personnage qui nous définit. 

ma meilleure astuce pour satisfaire mon besoin de reconnaissance

Ce personnage correspond à la partie en nous qui est conditionnée à réagir de manière automatique, on a coutume de l’appeler l’ Ego.

L’Ego élabore des scénarios en fonction de ce qu’il a expérimenté, de ce qu’il connaît et de ce qui lui est familier. 

Du point de vue neuroscientifique on pourrait l’associer au mode mental automatique qui est géré par le cerveau limbique
Dans son livre “l’intelligence du stress”  Jacques Fradin propose six critères pour caractériser ce mode mental  :  routine ; rigidité, dualité, certitude, empirisme et image sociale.

L’Ego n’est pas notre ennemi puisque sa mission consiste à nous protéger en nous évitant d’être blessé émotionnellement.

Il faut juste prendre garde à ce qu’il ne prenne pas les commandes, ce qu’il fait la plupart du temps.  

Alors, chaque fois que nous attirons une situation, une personne ou un événement qui ravive en nous,  une blessure, l’Ego nous fait adopter un comportement conditionné (un masque social) qui est en réalité un réflexe de mise à l’abri. 

Or en agissant ainsi, nous empêchons le message d’être délivré.
Le scénario se rejoue ainsi, jusqu’au jour où la vie nous contraint à écouter le message

La plupart du temps, tout ceci se passe “en coulisse” et nous n’en avons pas conscience.

A ce stade, peut-être que certains d’entre vous se disent que je suis hors sujet. Vous allez comprendre qu’ au contraire je suis en plein dedans.

Me reconnaître Moi, pour qui je suis réellement

Ma meilleure astuce pour satisfaire mon besoin de reconnaissance » c’est de me reconnaître Moi, pour qui je suis réellement. 

Ma meilleure astuce pour satisfaire mon besoin de reconnaissance

Vous voyez, l’astuce c’est juste de déplacer le curseur

Plutôt que de chercher à plaire aux autres par mes pensées, mes paroles et mes actions, je cherche la reconnaissance à l’intérieur de moi. 

Désormais, la seule personne à qui j’ai envie de plaire, c’est à Moi (entendez par là mon “vrai Moi”).

Or, la condition pour se reconnaître c’est d’abord de se connaître

On a besoin de faire ce travail pour débusquer l’Ego, le remettre à sa juste place et reprendre le pouvoir.

Si vous voulez savoir comment je m’y prends au quotidien, je vous propose de continuer la lecture. Et accrochez-vous. Parce que se reconnaître dans ses dons et ses talents, s’autoriser à exprimer sa propre nature, choisir d’être heureux, le cœur libre et joyeux est un boulot à plein temps !

La prise de conscience

J’ai pris conscience que je n’étais pas alignée, à la suite d’une expérience longue et douloureuse, qui a bouleversé ma vie : le harcèlement moral au travail. 

C’est allé si loin qu’à un moment, je n’ai pu qu’admettre qu’il m’était impossible de continuer à vivre comme je l’avais fait jusqu’alors. 

Vous comprenez à quoi je faisais allusion lorsque je vous disais que lorsqu’on reste sourd au messages, la vie vous contraint à écouter.

Ça m’est apparu brusquement, comme une révélation :  je devais changer et aborder la vie d’un tout autre point de vue.

Et j’ai aussi compris simultanément que je devais passer à l’action, et pourtant je n’en avais pas trop l’énergie.

J’ai tout arrêté et j’ai pressé le bouton “redémarrer & réinitialiser”. 

C’était il y a cinq ans.

Me reconnaître pour qui je suis réellement

A partir de ce moment le processus de changement s’est activé, presque malgré moi. Je ne l’ai réalisé que récemment. J’ai fait concrètement ce qu’il fallait pour que ma vie change (déménager, me reconvertir, me remettre sur pied). 

On va dire que ces actions étaient les supports du changement.

J’ai fait des choix, qui n’ont pas abouti à ce que je visais, pris des directions qui ne m’ont pas conduites où je croyais vouloir aller. 

J’ai bifurqué, je me suis égarée puis je suis revenue sur la grande route

Bref, sur le coup, je n’ai pas compris le sens de tout ça. Je n’avais jusque là réalisé que des actions concrètes, matérielles. 

Le changement passe par la case Spiritualité


J’ignorais que l’autre partie du changement devait passer par la case spiritualité. Et là je ne parle pas de croyances ni de religion, mais bien de connexion à soi même.

Heureusement,  mon intention sincère de changer m’a ouvert la voie royale en faisant venir à moi des synchronicités. Vous savez ces hasards qui sont en fait des rendez-vous (un stream inattendu, un bouquin étonnant, une situation déstabilisante, une conversation passionnante…). 

En prenant conscience des effets miroirs qui s’activent à chaque fois que quelque chose ou quelqu’un me faisait réagir,  j’ai compris que je m’étais menti, reniée, trahie.

Et ça, c’était AVANT.

Se connaître pour se reconnaître au-delà du personnage

C’est donc à pas de fourmi que j’ai commencé à changer car j’ai dû attendre d’être prête. Et oui et cette fois, ce n’est pas l’Ego qui décide.  On ne peut rien forcer il faut se plier au timing

L’apprentissage de  la morphopsychologie m’a fait faire des bonds de géant dans la connaissance de ma vraie nature, celle qui échappe à la conscience. 

J’ai découvert des aspects de ma personnalité que je ne soupçonnais pas. Et ça m’a facilité la tâche pour débusquer l’Ego. 

Bien plus qu’un simple changement, il s’agit d’une quête.

L’idée c’est de devenir conscient de tout, de se poser des questions et surtout d’y répondre avec sincérité et sans jugement. 

je vais devenir tellement conscient de qui j’ai été jusqu’ici que je ne vais plus redevenir cet ancien moi” Joe Dispenza

Il s’agit de prendre beaucoup de recul et d’adopter la posture de l’observateur.

Décider de ce que l’on veut changer et LE FAIRE

Modifier les pensées et les comportements qui nous déplaisent et les remplacer par d’autres que l’on choisit en toute conscience.  

Accepter d’être 100% responsable de sa vie, de ce que l’on pense, de ce que l’on dit et de ce que l’on fait. Réaliser qu’il en est de même pour chacun d’entre nous, faire donc confiance aux ressources des autres.

Aussitôt qu’on se prend en flagrant délit de comportement inapproprié ou de reproduction de schéma antérieur, on rectifie le tir simplement, sans culpabilité.

Ainsi petit à petit on reconfigure tout.

Dans son livre “Rompre avec soi-mêmeJoe Dispenza suggère de se poser des questions dont voici quelques exemples : 

  • quel type de personne est-ce que je présente au monde ?
  • quel genre de personne suis-je réellement à l’intérieur ?
  • y-a-t-il une émotion que je ressens sans cesse et même que je combat chaque jour ?
  • comment mes amis proches et les membres de ma famille me décriraient-ils ?
  • qu’est-ce que j’aimerais changer en moi ?

Le fait de répondre à ses questions par écrit, puis de les relire de les compléter permet vraiment d’avancer, d’évoluer.

Je “revisite” ma vie pour comprendre. J’agis pour me libérer et guérir.

Je passe en revue tout ce qui me ramène à qui je suis, je regarde partout, dans tous les coins, sous tous les angles.
Ce qui est éclairé et ce qui est dans l’ombre ; par exemple :

  • mes attentes limitantes
  • mes peurs
  • mes conditionnements
  • mes talents
  • mes dons
  • ma blessure majoritaire
  • mes élans profonds
  • ma mission de vie
  • mes attachements…

J’apprends à :

  • décoder les messages du corps
  • conscientiser les effets miroir
  • transformer mes pensées
  • me libérer de la culpabilité
  • exprimer mes talents dans une activité qui me procure de la joie
  • me détacher 
  • laisser aller le contrôle etc. etc.

C’est un travail de chaque instant

Voilà, vous l’aurez compris ce n’est pas vraiment une promenade de santé, c’est un travail de chaque instant

Le chemin est agréable mais il faut rester vigilant car un seul moment d’inattention peut vous faire basculer dans vos anciens schémas.

Le poème de Portia Nelson cité par Sogyal Rinpoché dans “le livre tibétain de la vie et de la mort” illustre parfaitement la mécanique de transformation.

« Autobiographie en 5 actes ».

1. Je descends la rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je tombe dedans.
Je suis perdu… je suis désespéré.
Ce n’est pas de ma faute.
Il me faut longtemps pour en sortir.

2. Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je fais semblant de ne pas le voir.
Je tombe dedans de nouveau.
J’ai du mal à croire que je suis au même endroit.
Mais ce n’est pas de ma faute.
Il me faut encore longtemps pour en sortir.

3. Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je le vois bien.
J’y retombe quand même… c’est devenu une habitude.
J’ai les yeux ouverts
Je sais où je suis
C’est bien de ma faute.
Je ressors immédiatement.

4. Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je le contourne.

5. Je descends une autre rue…

Mon besoin de reconnaissance est satisfait quand je me dis que j’aime la personne qui évolue en moi, parce qu’elle fait de son mieux. 

Et c’est vraiment ma meilleure astuce pour me sentir reconnue, comblée même.

Voilà, j’espère que je ne vous ai pas perdus. 

L’invitation de Nicolas à participer à ce carnaval d’articles était en soi une synchronicité car elle m’a donné l’occasion que j’espérais de partager l’expérience que je vis avec d’autres personnes que mes proches. 

Merci.

Voici à présent, quelques sources inspirantes qui éclairent mon chemin en dehors de la Nature qui occupe la première place. 

Livres

L’Alchimiste – Paulo Coelho

Le maître en soi – Pierre Lessard – France Gauthier

Cahier d’exercices du défi des 100 jours pour réveiller le génie en soi par l’écriture inspirée – Lilou Macé – France Gauthier

Rompre avec soi-même – Joe Dispenza

Le placebo c’est vous – Joe Dispenza

Il nous faut tous un jour apprendre à  mourir – Davina Delor

Mange, prie, aime – Elizabeth Gilbert

L’incroyable pouvoir du souffle – Stéphanie Brillant

La clé de votre énergie – Natacha Calestrémé

Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même – Lise Bourbeau

Videos

https://www.facebook.com/FranceGauthier.ca/videos/475468963930457

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